L'avantage de l'hiver brésilien, c'est qu' entre deux vagues de froid, le soleil sort et nous offre de très belles journées entre 25 et 30 degrés. On en a bien profité le weekend dernier à la plage. Nous n'étions pas les seuls à avoir la superbe idée de descendre sur le littoral... On a quand même pas mal rouspété, en bon franchouillards, contre ce pays de rountoujou où et les ponts et chaussées aiment bien fermer les autoroutes et faire des travaux sur celles qui restent ouvertes pendant le weekend et où les vendeurs à la sauvette installent leur glacière en plein milieu de la route quitte à créer des accidents, tout cela sans compter sur la qualité du parc automobile qui conduit inévitablement à une voiture en panne tous les 500 mètres. Du coup, on a mis 4h30 pour parcourir les 100 km qui nous séparaient de Guaruja.
C'est l'hôtesse d'accueil de l'hôtel qui a fait les frais de notre énervement à l'arrivée (car après l'autoroute, bah forcément tu fais la queue au check-in...) surtout qu'elle essayait de nous refiler une chambre avec vue parking alors qu'on avait réservé une vue sur mer. Parfaitement madame! Non mais ho la, et ho einh bon... j'ai sorti mon meilleur accent français pour lui dire "ha, vou fazer reclamação...". Et hop, elle a retrouvé la chambre vue mer.
Mais on a bien vite oublié cela quand Counet a vue "la plage" dont on lui parlait depuis le réveil pour qu'il se tienne à carreau en voiture. Une fois les pieds dans le sable fin et Counet armé de sa pelle et de son arrosoir, c'était vraiment le paradis....
Le plus dur après, c'était de l'empêcher de se jeter la tête la première dans l'eau et de se rouler sur la plage jusqu'à disparaître sous une couche de 3 cm de sable... y compris dans les oreilles (ça lui faisait les portugaises ensablées hi hi)...mais bon il est déjà sous antibiotique, c'est pas grave alors!
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